Le syndrome de la guerre du Golfe touche les anciens combattants de la guerre du Golfe (1990-1991) et se caractérise par des symptômes comme des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales pour les enfants.
Les populations civiles sont bien entendu aussi touchées par ces affections : Les nouveaux nés de la région Bassora, en Irak, l’un des endroits affectés par le conflit, avaient, en 2000, des malformations congénitales 7 à 8 fois supérieures à ce qu’elles étaient avant la guerre.
Les symptômes attribués à ce syndrome sont variés : fatigue chronique, perte de contrôle musculaire, maux de tête, étourdissements et perte d’équilibre, problèmes de mémoire, douleurs musculaires et articulaires, indigestion, problèmes de peau et parfois même résistance à l’insuline.
Des décès dus au cancer du cerveau, de la sclérose latérale amyotrophique et la fibromyalgie ont été reconnus par les départements de la Défense américaine et des Anciens Combattants comme potentiellement liés au service durant la guerre du Golfe.
La similarité des troubles de ce syndrome avec ceux de la myofasciite à macrophages évoque aussi une éventuelle origine vaccinale associée.
En 2008, la National Academy of Sciences a publié des preuves indiquant que l’apparition des maladies chez les anciens combattants de la guerre du Golfe pouvait être expliquée en partie par leur exposition à des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (source).
L’Association des Victimes civiles et militaires de la guerre du Golfe, AVIGOLFE, créée par Hervé Desplat et Christine Abdelkrim-Delanne, a pour but d’aider les civils et les militaires, actifs ou non, atteints de maladies de la guerre du Golfe ou des Balkans :
Une enquête sur questionnaire a été mise au point par Avigolfe, auprès des personnes qui les contactaient et les informaient qu’elles souffraient de différentes maladies depuis leur retour du Golfe, ou que leur fils ou mari en était décédé.
Cette enquête a montré la similitude de situation avec ce que vivaient les vétérans américains, britanniques ou australiens.
Avigolfe a alors demandé la mise en place d’une commission parlementaire d’enquête.
La commission Défense de l’Assemblée nationale, présidée par Paul Quilès, a alors formée une mission parlementaire d’information dont le rapport a été rejeté par Avigolfe en raison de sa partialité.
Avigolfe a aussi demandé une….
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