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Dix-huit ans après !
Alors que la marine, l’armée de l’air et la gendarmerie ont fait le nécessaire depuis belle lurette.
Faut-il que l’armée de terre soit mal organisée, notamment sous administrée !
Mais surtout de très mauvaise foi : ainsi, pour que soit mis dans ses droits le légionnaire de l »époque, de moins de cinq ans de service, sous identité déclarée, sachant lire le Français administratif, retiré depuis en Moldavie et bien évidemment abonné au bulletin officiel du ministère de la défense français qu’il lit chaque semaine, beaucoup d’eau risque encore de couler sous les ponts, de Sarajevo, de Mostar et d’ailleurs.
Il convient en effet de rappeler qu’au delà du port de la croix, la carte du combattant est essentiellement censée ouvrir droit à une petite pension, très utile à nos camarades de grades modestes et ayant servi peu de temps, notamment sous contrat et sans pension militaire de retraite.
Faut-il y voir seulement la logique de Bercy, celle-là même qui a été appliquée à nos anciens des troupes indigènes, ouvrant dans la réalité le droit cinquante ans plus tard aux quelques octogénaires survivants ?
En ce qui concerne l’ex-Yougoslavie, la marine, l’armée de l’air et la gendarmerie n’ont pas été soumises à ce traitement, digne d’un épicier assis sur sa lessiveuse de billets sous Vichy.
Tant il est vrai que leurs effectifs engagés ne sont jamais les mêmes que ceux de l’armée de terre sur un théâtre d’opérations.
Et donc la charge financière pour l’Etat sans commune mesure.
Docile armée de terre, tellement sensible aux arguments de Bercy ; il est vrai que, parmi ses élites dirigeantes en devenir, tous ceux qui devaient être cités en ex-Yougoslavie l’ont été ; et ont donc reçu en même temps la carte du combattant, surtout la croix dans leur cas.
Comme d’hab’, les futurs grands patrons (qui sont ceux d’aujourd’hui en 2010) ayant été servis par leurs aînés alors aux manettes, la troupe a été rassasiée.
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