Le site Internet « Grand Memorial » retrace le parcours des poilus
François Hollande a lancé mardi 11 novembre le site Internet « Grand Mémorial » qui permettra d’accéder d’ici à 2018 aux registres matricules des 8,5 millions de soldats de la Première Guerre mondiale.
EN DIRECT – 11-Novembre: « L’Europe reste notre avenir », selon Hollande
L’inauguration par le chef de l’Etat d’un mémorial rassemblant les noms de près de 580.000 combattants de 1914-18, toutes nationalités confondues, sera mardi 11 novembre le point d’orgue des commémorations en 2014 du centenaire de la Première Guerre mondiale.
1 Novembre : Hollande rend hommage aux morts pour la France
L’étonnante histoire du clairon qui sonna le premier cessez-le-feu le 7 novembre 1918 !
Revivez en ligne l’histoire du premier fusillé français de la Grande Guerre
Grâce à la numérisation des dossiers des 953 soldats passés par les armes durant le conflit, il est désormais facile de reconstituer leur itinéraire. Par exemple, celui du commandant Wolff, qui fut à la fois le premier soldat et le plus haut gradé fusillé, le 1er septembre 1914.
Antonin Richard réhabilité 100 ans après sa mort
Antonin Richard est décédé il y a 100 ans, sur le champ de bataille. Pourtant, le ministère de la défense avait toujours refusé la mention «mort pour la France» accolée à son nom. Au prix d’un travail acharné, sa petite nièce a réussi à réhabiliter la mémoire de son aïeul.
Le Drian plante un coquelicot à Londres, en souvenir des morts de 14-18
Le ministre français de la Défense a planté lundi un coquelicot de céramique à côté des centaines de milliers d’autres déjà installés dans les douves de la Tour de Londres, en hommage aux soldats du Commonwealth morts pendant la Première Guerre mondiale.
Budget : les opérations militaires, première cause du dérapage
« Les Échos » révèlent que pour compenser les dérapages dans la Défense, le gouvernement prévoit d’annuler 2,2 milliards d’euros de crédits.
14-18 : le grand cercle des combattants disparus
Une saignée dans la colline, profonde comme une tranchée, introduit le visiteur au cœur d’une longue ellipse de béton – 328 mètres – qui s’embrasse d’un seul regard. Elle est posée sur la hauteur stratégique de Notre-Dame-de-Lorette, entre le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et la plaine d’Artois. Jusqu’à l’été 1918, des centaines de milliers de «poilus» sont tombés ici, 100.000 en 1914-1915. Huit dépouilles, sept Français et un Allemand, ont encore été retrouvées pendant le chantier, entre janvier et août dernier.

