Qui était Firmin Mahé ? Un criminel « coupeur de route » comme l’affirment les militaires français jugés à Paris pour l’avoir tué ? Ou un innocent, simple plombier comme le répètent des parents venus d’Abidjan pour témoigner devant la cour d’assises ? L’audience du lundi 3 décembre n’aura pas permis de trancher. La situation s’est même un peu plus embrouillée lorsque les trois proches de Mahé, bloqués jusqu’alors à Abidjan par des problèmes administratifs, ont échoué àidentifier l’Ivoirien sur une photo qui leur était présentée, prise par les militaires peu avant sa mort.
« Aucune de ces personnes ne reconnaît la personne dont elle serait le frère, le cousin, la compagne », a constaté un avocat de la défense, Jacques Trémolet de Villers, avant de demander à la cour, comme ses confrères, de les déclarer irrecevables. La cour doit rendre sa décision sur ce point mardi matin.
LE TÉMOIGNAGE ATTENDU DU GÉNÉRAL PONCET
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Et maintenant, au tour du général !

