Les femmes de militaires déçues par leur rencontre au ministère

Les femmes ou compagnes de militaires reçues à Paris hier, au ministère de la défense, sont ressorties déçues de leur entrevue. Elles sont pourtant restées plus de trois heures dans le bureau du conseiller social et ont également rencontré le directeur des ressources humaines.

« On ne lâchera pas »

Ces femmes sont mobilisées à cause de problèmes de paie, qui n’arrivent plus ou tronquées. Des dysfonctionnements dus à la mise en place d’un nouveau logiciel et qui durent depuis cinq mois (Var-matin du 10 mars). Des semaines donc que des milliers de familles jonglent avec des découverts, quand elles ne sont pas frappées d’interdit bancaire. Angélique Legarrec, femme de sous-officier qui faisait partie de la délégation reçue à Paris, regrette « le manque de réponse ou alors des réponses très vagues. Rien n’a abouti pendant cette entrevue » résume-t-elle. « Nous n’avons toujours pas les tenants et les aboutissants de ce problème. On nous a parlé d’un manque de communication entre le ministère et les régiments ».Des explications un peu courtes et peu rassurantes pour ces femmes. La Grande Muette ne s’est pas montrée très bavarde. Des primes seraient cependant payées fin mars « mais on n’a pas pu nous donner de date pour le règlement de tous les problèmes », conclut Angélique Legarrec.

Ces femmes vont donc patienter encore un peu. « On ne lâchera pas »préviennent-elles. Si rien ne bouge, elles reviendront à Paris dans quelques temps s’il le faut. En espérant être plus nombreuses. Une vingtaine avait fait le déplacement hier « mais beaucoup n’ont pas d’argent pour payer le voyage ». Après l’armée de terre, 40 000 salariés de la marine devaient eux aussi être reliés à ce nouveau logiciel de paie fin mars, avant le tour de l’armée de l’air en septembre et de la gendarmerie en janvier 2013. Pas sûr que ces milliers de nouvelles soldes à traiter par ce fameux logiciel en améliorent son fonctionnement.

Source: varmatin.com

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  1. Louis Guénolé Saint-Hilaire

    « (…) Angélique Legarrec, femme de sous-officier qui faisait partie de la délégation reçue à Paris, regrette « le manque de réponse ou alors des réponses très vagues. Rien n’a abouti pendant cette entrevue » résume-t-elle. « Nous n’avons toujours pas les tenants et les aboutissants de ce problème (…) ».

    Chère Madame Legarrec, dite « sergent-chef Angélique » si j’ai bien vu les images de la manif, comment voulez-vous avoir des réponses ?
    Vous avez été notamment reçue par LE directeur des ressources humaines du ministère de la défense (DRH-MD).

    Or c’est lui, le contrôleur général des armées Roudière, dit « le gros Jacques », l’un des trois grands responsables (Bodin, Piotre, Roudière) de ce purin.
    Avec risque de se retrouver devant les tribunaux.
    Vous ne vouliez tout de même pas qu’il s’autoflagelle ?

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