Tir dans les couilles : les réponses de l’armée (David Servenay)

Rue89 a interrogé le service de presse des armées pour avoir le point de vue de la Légion étrangère sur cette affaire. Voici les trois réponses du lieutenant-colonel Mestre, du Sirpa Terre, à l’e-mail que nous lui avons adressé.

Pourquoi l’auteur de la blessure n’a-t-il pas été identifié dans le rapport établi le 1er février 2008 par sa hiérarchie ?

Je ne sais pas de quel rapport il s’agit. Quoi qu’il en soit, l’auteur des faits a été parfaitement identifié : le sous-officier, chef de groupe, a d’ailleurs fait l’objet d’une sanction disciplinaire de quarante jours d’arrêt prononcée par délégation du ministre de la Défense.

La lourdeur de cette sanction infligée par le commandement à ce sous-officier témoigne à elle seule du sérieux avec lequel cette affaire a été traitée par le chef de corps du régiment. Il est à noter qu’une telle sanction aura immanquablement des répercussions sur le déroulement de la carrière de ce sous-officier.

Le légionnaire Z dit avoir subi des pressions, de la part de sa hiérarchie, pour ne pas porter l’affaire en justice : qu’en est-il ?

C’est le chef de corps lui-même qui a signalé les faits au procureur du tribunal de grande instance de Bastia en mars 2008. Le légionnaire victime a quant à lui déposé plainte fin avril 2008, soit un mois plus tard. Les dates des actions en justice -intentées d’abord par le chef de corps, puis par la victime- démontrent l’implication de la chaîne de commandement.

Actuellement, la procédure judiciaire est toujours en cours.

Le point de vue du commandement de la Légion étrangère sur cette affaire :

A l’instar du commandement de l’armée de terre, le commandement de la légion étrangère….

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