Le Drian : « la France a et gardera la première armée d’Europe »
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a affirmé dans un entretien au Figaro que la France « a et gardera en 2020 la première armée d’Europe, y compris en effectifs ».
Armée : Le Drian annonce l’abandon du dispositif Louvois
Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, a annoncé, mardi matin sur Europe 1, l’abandon du système informatique Louvois. Ce logiciel est responsable de dysfonctionnements sans fin dans le paiement des soldes des militaires. Au printemps 2013, 70.000 dossiers de trop-perçus, de petites sommes à des montants beaucoup plus importants, avait été recensés. « Ce dispositif est un désastre »,
Défense : la fin annoncée du logiciel fou Louvois
La descente aux enfers du légionnaire masqué
Les choses avaient mal tourné pour lui. Elles finissent de manière dramatique. Le légionnaire fanfaron de l’opération Serval, au Mali, était dans le collimateur du cabinet du ministre. Le voilà condamné à trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Carpentras, la justice civile, pour être entré demander des médicaments dans une pharmacie avec une kalachnikov déchargée.
La Défense réforme son service de santé pour le rapprocher du service public
Le ministère de la Défense a présenté lundi la réforme du Service de santé des armées (SSA) à l’horizon 2020, un projet axé sur un rapprochement avec le service public de santé dans un contexte de fortes contraintes financières.
Le Drian: «La France a et gardera la première armée d’Europe»
INTERVIEW EXCLUSIVE – Malgré les contraintes, le ministre de la Défense promet le maintien des capacités militaires à l’horizon 2020. LeFigaro.fr vous propose les principaux extraits de l’entretien à paraître mardi dans le journal.
Défense
“Louvois, une succession de responsabilités”
Alors que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devrait annoncer, le 3 décembre, l’abandon du système de paiement de la solde des militaires Louvois, la députée PS Geneviève Gosselin-Fleury (photo), auteure d’un rapport parlementaire sur le sujet, explique le fiasco du logiciel par l’absence d’un chef de projet unique et par la pression de la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

