Pas de harcélement dans la légion, pas de harcélement dans la gendarmerie

Armee-media rapportait il y a quelques jours que Patricia Adam n’avait pas l’impression qu’il y ait du harcèlement dans la légion étrangère, il n’y en a sans doute pas non plus dans la gendarmerie.

Pourtant dans un reportage diffusé hier 30 janvier sur France 3 Touraine, Ghislaine Lenclud, épouse d’un adjudant de gendarmerie, dénonce le harcèlement moral dont son mari a été victime.

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Cette publication a un commentaire

  1. Serpico29

    Je viens de voir le reportage sur la Gendarmerie et ses dérives.

    Je suis moi aussi Adjudant de Gendarmerie comme le mari de Ghislaine.

    Je connais très bien l’histoire de cette famille car je suis le parrain de coeur de leur fille Audrey. Mon camarade Philippe a subi le courroux de la hiérarchie pour avoir osé dénoncer ce qui devait être dénoncé.
    Les méthodes de « la grande muette » sont toujours les mêmes pour faire taire quelquefois à jamais ceux qui sont dans le droit chemin et qui osent faire leur travail.

    Que veulent dire les mots honneur, valeur et discipline ?

    Pour ma part, moi aussi j’ai été humilié, massacré et ma carrière a été détruite parce que j’ai aussi, en 2005 osé dénoncer des infractions des délits et des crimes qui étaient perpétrés dans l’unité ou je servais en Bretagne et ceci par de hauts gradés. Moi aussi j’ai porté plainte et les plaintes ont été classées et …… mises dans les oubliettes. Je ne suis plus tenu par mon devoir de réserve et je veux aussi témoigner de ce qui est impensable de nos jours dans une institution telle que la notre.

    Titulaire de la médaille militaire je veux retrouver mon honneur et je veux que les coupables des faits que j’ai dénoncés soient pour le moins mis sur la touche. Je n’ai pas à cacher mon nom. Je suis à la disposition de la presse, des médias et des Associations telles que l’Adefdromil pour qu’enfin la vérité éclate et pour qu’enfin justice soit rendue afin que les victimes fassent le deuil de ce qu’elles ont subi.

    Un rédacteur du Télégramme de Brest a toute mon impensable histoire mais n’a jamais voulu la publier tellement elle est impensable.

    Sachez que je devais être à Paris avec Ghislaine mais la maladie très grave de mon plus jeune fils m’a contraint à rester près de lui.

    Je vais me battre comme je me bats seul depuis presque 10 ans où j’ai vu ce que je ne devais pas voir et ce qui a conduit à ma destruction gendarmique.

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